N°22- Page 34

Le Bon Guide de
l'Hygiénisme

Précédente Suivante
 

LA VIE HYGIÉNISTE

L

a vie Hygiéniste est une vie ordonnée, dirigée. Elle n'est pas vécue par hasard et par chance. Il y a une leçon vitale que nous apprend le bateau qui flotte sans boussole et sans but pour avoir perdu ses voiles et son gouvernail.

Si nous pensons que la vie que nous désirons ne doit pas être encombrée de règles ou qu'elle demeure indisciplinée et libre de toutes les responsabilités, il suffit de voir le bateau qui a perdu son gouvernail pour comprendre qu'une telle  liberté n'est qu'un désastre en préparation.

La mer de la vie n'est jamais aussi calme pour qu'on puisse sans danger s'y aventurer sans la précaution d'avoir un compas et un gouvernail.

En plus, avant d'atteindre n'importe quelle destination dans la vie, les énergies de l'individu doivent être soumises à la discipline d'un principe directeur et d'un point de repère. Sans un tel contrôle, la vie n'aurait pas de sens ni de force pour l'accomplissement d'un but, vu qu'elle serait ballottée par les vents changeants. Sans un principe de discipline, nous sommes sujets aux caprices des circonstances et aux battements des vagues. Nous devons nécessairement souffrir dans un tel tourbillon. La vie pourrait évoluer autour d'un puisard ou elle pourrait atteindre des hauteurs glorieuses, selon que nous aurons des buts inconséquents ou que nous dédicacions nos vies à quelque but valable.

Pour se délivrer des trivialités, il faut se focaliser sur quelque chose qui ait un caractère valable. Accepter les obligations, c'est rechercher les accomplissements.  Se courber devant les restrictions, c'est brider ses propres énergies.

Les idéaux et la compréhension des lois de l'être servent à discipliner la vie des hommes. C'est une telle discipline qui sert à les diriger vers des chemins désirables et des buts valables.

Une partie de la stratégie de vivre consiste à arrêter notre dérive par l'adoption d'idéaux valables.

Flotter dans la masse lourde des mers de la vie, comme nous le faisons pour la plupart, nous devrions savoir que ce flottement n'est pas dû autant à la lourdeur des mers qu'à l'absence de gouvernail chez nous.

La perte du bonheur originel de l'homme qui avait caractérisé notre race dans sa jeunesse n'a pas été entièrement due à la perte des conditions originelles qui prévalaient sur la terre à l'aube des temps, mais elle était due, dans une grande mesure, à ses écarts loin d'un mode de vie normal pour adopter des modes de vie qui n'étaient pas nécessités par les changements dans le monde et qui ne pouvaient se justifier par aucun raisonnement.

Aucun changement dans le climat ne peut valider les violations continuelles de l'homme dans les lois de la vie.

Pour cette raison, il est important que nous fassions une étude précise des lois de la vie et que nous rendions nos modes de vie conformes à ces lois.

Avec la saison des fêtes qui approche, quand nous manifestons aux autres notre bonne volonté par l'échange de cadeaux, nous pouvons aider à les éduquer en leur procurant un gouvernail et un compas, c'est à dire des livres qui traitent d'Hygiénisme. Aidez-nous à enseigner un mode de vie ordonné et bien géré.

La vie Hygiéniste, je le répète, est une vie ordonnée, intelligemment dirigée et qui s'accorde avec les lois qui gouvernent l'ordre naturel.— Traduit par A. M. Dr Shelton's Hygienic Review, N° 3 vol 18.

 

EST-CE QU'UNE PERSONNE SAINE POSSÈDE PLUS DE GLOBULES BLANCS ?

Un corps débile ou énervé ne peut pas accomplir ses fonctions aussi bien qu'une personne bien portante ayant plein d'énergie.

C'est ainsi qu'il a été démontré qu'une personne énervée possède moins de globules blancs disponibles pour lutter contre une infection qu'un organisme sain et vigoureux.

La quantité de ces globules dans le sang peut parfois être normale, mais en cas d'urgence, la personne énervée ne sera pas capable de former et de relâcher rapidement une grande quantité de globules qu'une personne saine ayant plus de vitalité.— Par Dr V. Vetrano, traduit et présenté par A. M. de Dr  Shelton's Hygienic Review, N° 11 vol 37.—

 

Précédente Suivante