La nutrition est le garant de la santé

La nutrition est le garant de la santé, pour la maintenir à un niveau élevé. L’être humain est fait pour manger des aliments sains et spécifiques à sa constitution qui permettront de le main­tenir en forme toute sa vie, s'il respecte aussi les autres facteurs d’hygiène physique et mentale.

 

Pour avoir une santé parfaite, il faut savoir quels sont les aliments à éviter, et quels sont les aliments à consommer. On ne peut pas prétendre avoir une bonne santé si on se nourrit d'aliments malsains, non spécifiques à la race humaine. Il faut aussi appren­dre à ne pas mélanger certains aliments incompatibles provoquant indigestion et dangereuses fermentations.

 

Il faut savoir que, alimentation n’est pas synonyme de nutrition. En effet, les meilleurs aliments ne peuvent assurer une bonne nutrition que s’ils sont digérés et assimilés correctement.


Comment bien se nourrir

Les trois étapes de l'instinct nutritif sont:

La faim,
La sélection,
La satiété.

LA FAIM: C'est la phase la plus importante de l'instinct nutritif.
Malheureusement, seuls les hygiénistes lui accordent de l'importance.
Certains la négligent et n'en parlent jamais. Ils préfèrent disserter savamment sur
le plaisir qu'on retire de l'alimentation instinctive, sélectionnée par l'odorat, mais ils oublient que le plaisir est beaucoup plus intense quand on a faim. D'autre part, quand on attend la vraie faim, l'estomac se rétrécit et l'on ne peut plus engloutir littéralement des montagnes de victuailles, ni des wagons de vivres, comme le font les instinctos. Quand on attend la vraie faim, la boulimie devient impossible.

LA SÉLECTION: Dès qu'on sent la faim véritable, (à distinguer de la fausse faim), on peut choisir l'aliment, selon l'envie du moment et selon l'odorat.

LA SATIÉTÉ : Il est parfaitement légitime de rechercher la satiété, comme le font d'ailleurs tous les animaux. Toutefois, avec un estomac rétréci, la satiété est vite ressentie et on ne risque plus de faire de la boulimie. Par contre, quand on mange sans faim, l 'estomac est encore distendu par le repas précédent, et on arrive à la satiété qu'avec des quantités bien grosses de nourriture. La boulimie est la recherche de la satiété, jamais atteinte. Évidemment, ressentir la satiété est un plaisir, car on est ainsi satisfait de ce qu'on a mangé. Mais les boulimiques ne sont jamais satisfaits et ce qui les oblige de s'arrêter ce sont les malaises et les sensations désagréables qu'ils ressentent à cause des quantités gargantuesques d'aliments. En conclusion, cela fait trois plaisirs qu'on devrait tirer de chaque repas: - le plaisir de manger quand on a faim, -le plaisir de sélectionner ce qu'on mange, - et enfin le plaisir de ressentir la satiété.

 

L'homme se classe parmi les végétariens

Partout dans la nature, l'équipement de l'animal pour se procurer l'aliment correspond à ses pratiques diététiques.

Seule exception: l'homme!

Ses pratiques diététiques sont très variées, et pourtant sa nature constitutionnelle est, de toute évidence, celle des primates supérieurs qui sont végétariens.
Comment alors expliquer ce décalage entre la nature de l 'homme et ses pratiques hors des normes? Il a, certes, dû être détourné du droit chemin, de ses normes primitives, pour pratiquer ce qui va à l'encontre de sa nature anatomique, physiologique et psychologique.

Le biologiste affirme que l'homme doit être classé parmi les singes anthropoïdes, à cause de sa structure corporelle et de l'organisation de son cerveau. Il reconnaît ainsi le fait que l'homme est radicalement différent des carnivores, à bien d'importants égards. De nos jours, où la biologie est enseignée dans les facultés, personne ne prétendra que l 'homme est similaire au chien, carnivore, mais qu'il s'apparente aux primates supérieurs, étant lui-même le premier des primates, l'archétype des primates. Mais cela est tout aussi vrai de ses voies digestives, que du reste de sa structure anatomique.